Un article sur rien. Pour personne. Un artiste , un rien. Une personne......
Parce que toi tu ne m'aides pas moisissure infâme de mon inspiration cérébrale...
Mon inspirateur est en panne...et puis rien, il ne me soufle plus ce doux enchainement inutile,ou cette bourrasque de phrases compliquées. Je ne peux rien y faire, il est maître de moi. Mais voilà que ça gazouille, ça susurre...et maintenant j'ai cru entendre le cri doux de mon moi en cru !
~Je déborde de maux , et mes mots s'entrechoquent et se mêlent et se mélangent et se coulent; et las, ils se noient. Et eux se laissent manger, et nous, on les laisse faire et on en mangerait jusqu'à en tomber d'indigestion. . .vous êtes des prétextâts, des chercheurs d'ores et déjà sûrs de vos fructueuses trouvailles. . .des boulimiques de mes lettres~
( Vous ne savez pas quoi. Non , vous ne pouvez pas savoir. C'est elle, ma bucheronne. C'est elle qui m'a aspirée à prendre une grande inspiration et a clavioter ce court texte. C'est elle mon égérie du moment. Du moment qu'elle ne m'aide pas, je me triture mes cellules réfléchissantes et je pars en quête d'une profonde source de mots. Mots qui sont d'ailleurs enfouis dans les vagues remous et les flux fluides de mon inconscient. C'est encore elle qui me fait râler, elle que je fais tomber dans une cheminé, chez Célia, elle qui me tape, elle que je tape. Amie sagace et tranquille râleuse pour son idyllique dessein. . . )
Dédicacité achevée et doigts fatigués, je vous laisse lire, relire, comprendre, chercher, jouer, je vous laisse vous approprier et vous imprégner la panoplie infinie de verbes et de vers béas de la langue de Molière.
Merci donc à mon instigatrice, ma bucheronne, mon flamand rose !
Un Mal. Des Mots.
Un Mâle. Des Maux.